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site ne vend rien, pas même le
plaisir, encore moins l’amour décousu. Il parle de la
culture aujourdhui, de
notre temps [la censure], de certains emballements, et même de la détresse pour la Palestine
Cent
pages
critiques, parues dans La N.R.F., Poésie1, Autre
Sud, etc, indiquent force préférences littéraires. Pour
découvrir lauteur, lire une présentation
par Jean-François Mathé. Un moteur de recherche
balaie les 500 pages de ce site dont voici
le plan. On peut lire aussi d’autres pages amies, celles consacrées à l’enseignement <—pour les élèves de Pergaud <— de Pasteur. Quelques liens, dont un à propos de la guerre de Gaza et peut-être un mobile ? Et puis lisez Bilger.
Créé en mai 2002, ce site offre encore au visiteur
quelques citations
et un
état
de la langue, à travers quelques bévues,
si béantes, pour mémoire. Une table ordonne une cinquantaine
de
poèmes repris de volumes épuisés
ou inédits, parmi lesquels quatre érotiques. Les pages
de prose s’augmentent de quelques
échos au Cri retenu paru au Cherche
Midi. On peut relire enfin le bref essai sur le
mal, ou découvrir des commentaires de photos
en ligne ainsi que plusieurs exemples de
réécriture. Pour les internautes pressés, un survol possible en quelques pages choisies. Mais, mieux sans doute, la lecture du chef d’œuvre de Jean Pérol, Le soleil se couche à Nippori.
Et Le Retour des émigrés de Claude Michel Cluny.
À chacun qui passez ce petit porche de mots et d’images, mille bonheurs. Et lisez donc quelques brefs portraits de René Char, René-Guy Cadou, Jacques Réda, Jean Pérol, moi-même, etc… Pour m’écrire, c’est ici.
Ce
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