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oici
quelques pages de prose qu’a publiées Pierre
Perrin ces dernières années. Ces pages, choisies
pour leur brièveté, illustrées, sont
d’abord tirées de Franche-Comté.
Ce sont des pages consacrées à Pasteur
et Courbet, à Hugo,
à la Saline d’Arc-et-Senans.
Pour mémoire, lire la dédicace
à France Inter. Par ailleurs l’Averse conduit
en outre à dautres nouvelles dont Les
Monstres ou bien Histoire
de famille ainsi quau bref essai La
Maladie humaine.
Ensuite les
premières pages du Cri retenu
donnent le ton de ce livre intime. Le passage du cur
en perce est en ligne. Si les jeux d’enfant
et les travaux quotidiens n’inquiètent
guère plus que le temps de la captivité,
la mort du chien peut bouleverser. L’internaute
excusera plus encore la crudité de la dernière image pour
la page consacrée à la maladie
et au deuil, mais si la toile n’est pas la vie, la vie ne peut que
prendre dans ses rets la fausse innocence de la toile. Notre éternité
est toujours comptée.
Quelques échos
au Cri retenu
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