|
e
site ne vend rien, pas même le
plaisir. Il parle de la
culture aujourdhui, de
notre temps [la censure], de certains emballements, et même de la
haine en larmes. Cent
pages
critiques, parues dans La N.R.F., Poésie1, Autre
Sud, etc, indiquent force préférences. Pour
découvrir lauteur, on peut lire une présentation
par Jean-François Mathé. Un moteur de recherche
balaie les 500 pages de ce site dont voici
le plan. On peut lire aussi lhommage
aux morts de
Tianan Men
et une autre commémoration pour le 11 novembre — sans oublier d’autres pages amies ni toutes celles consacrées à l’enseignement <—pour les élèves de Pergaud.
Créé en mai 2002, ce site offre encore au visiteur
quelques citations
et un
état
de la langue, à travers quelques bévues,
si béantes, pour mémoire. Une table ordonne une cinquantaine
de
poèmes repris de volumes épuisés
ou inédits. Les pages
de prose s’augmentent de quelques
échos au Cri retenu paru au Cherche
Midi. On peut relire enfin le bref essai sur le
mal, ou découvrir des commentaires de photos
en ligne ainsi que plusieurs exemples de
réécriture. Pour les internautes pressés, un survol possible en quelques pages choisies. Mais, mieux sans doute, la lecture du chef d’œuvre de Jean Pérol, Le Soleil se couche à Nippori.
Et Le Retour des émigrés de Claude Michel Cluny.
À chacun qui passez ce petit porche de mots et d’images, mille bonheurs. Et lisez donc quelques brefs portraits de René Char, René-Guy Cadou, Jacques Réda, Jean Pérol, moi-même, etc…
Ce
|